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La revue de presse « Actualité de la recherche en éthique »

La revue de presse/veille scientifique de l’Espace éthique Île-de-France et du Département de recherche en éthique de l’Université Paris-Saclay propose, tous les deux mois, un aperçu des publications récentes en bioéthique et en éthique de la santé en France et dans les autres pays. Une sélection de publications, en français et en anglais, classées dans une dizaine de rubriques thématiques, permet de se faire une idée des sujets, notions et problématiques qui font l’actualité dans notre pays et dans le monde.

L’objectif n’est pas de recenser exhaustivement les travaux, empiriques ou réflexifs, qui sont publiés, mais bien d’inviter les lectrices et les lecteurs, à travers une sélection raisonnée, à découvrir les publications qui nous paraissent les plus remarquables au cours de la période écoulée.

 

LES ÉDITIONS DE LA REVUE DE PRESSE

Tous les deux mois, retrouvez la sélection de l’Espace éthique/IDF et du Département de recherche en éthique de l’Université Paris-Saclay.
Accéder à la revue de presse du 10 octobre 2025
> Accéder au site de l'Espace de Réflexion Ethique d'Île de France

L’Unesco et Nantes Université portent la première et unique Chaire au monde spécifiquement consacrée à la pratique de la philosophie avec les enfants et adolescents.

L’actualité tragique partout dans le monde alerte les autorités publiques sur la nécessité d’éduquer dès le plus jeune âge les futurs citoyens et citoyennes à l’esprit critique, les valeurs humanistes, l’égalité entre les hommes et les femmes, la nécessité d’un dialogue apaisé et respectueux entre toutes les cultures et de lutter contre toute forme de dogmatisme.
La chaire sur la pratique de la philosophie avec les enfants (de 4 à 18 ans) a pour objectif d’aider au développement de ces pratiques citoyennes par la recherche, la formation des acteurs et actrices du monde éducatif et culturel, la diffusion d’outils pédagogiques dans les écoles et la Cité, le dialogue entre les acteurs et les enfants du monde entier.

Les enjeux de la pratique de la philosophie avec les enfants rejoignent très étroitement les objectifs et les valeurs de l’UNESCO : trop souvent réduite à l’enseignement secondaire ou universitaire, la pratique de la philosophie est pourtant un des moteurs essentiels pour développer l’esprit critique, les compétences démocratiques, l’empathie, l’ouverture et le dialogue interculturel.

La démocratisation de l’enseignement de la philosophie est une nécessité dans le monde d’aujourd’hui, caractérisé par la complexité et les crises multiples (de sens, des valeurs, de la démocratie, de l’économie). L’enjeu du développement de ces pratiques n’est donc pas seulement pédagogique, mais pleinement politique, au sens le plus noble du terme.

Titulaire de la Chaire

Edwige CHIROUTER
Professeure des Universités.
Nantes Université (INSPE).
Le Mans (CREN).
Philosophie et sciences de l’éducation.
Titulaire de la Chaire UNESCO/U. de Nantes, « Pratiques de la philosophie avec les enfants, une base éducative pour le dialogue interculturel et la transformation sociale »Quelques publications :
L’enfant, la littérature et la philosophie (L’Harmattan, 2015),
Ateliers de philosophie en classe à partir d’albums jeunesse (Hachette, 2016).edwige.chirouter@univ-nantes.frParrain de la chaire :

  • Hartmut ROSA, sociologue, philosophe, professeur à l’Université de Friedrich-Schiller de léna et directeur de la Max Weber Kolleg à Erfurt. Allemagne.

 

Le comité scientifique :

  • Suzy Halimi. Professeure émérite. Paris. Sorbonne. Représentante de la Commission Nationale Française Unesco.
  • Michel Tozzi. Professeur émérite. Université de Montpellier 3. France.
  • Mathieu Gagnon. Professeur. Université de Laval. Québec. Canada.
  • Grison – Trésor Kakumbi. Professeur. Université de Kisangani. RDC.
  • Rodica Alicai. Professeur. Université de Polynésie Française. France.

 

Le comité d’organisation :

  • Caroline Raffaelly. Coordinatrice administrative et financière. Inspe – Nantes Université. France.

Les formateurs/trices associé.es :

  • Olivier Blond-Rzewuski. Docteur de la Chaire UNESCO, formateur Inspé Nantes Université. France.
  • Christian Budex. Docteur de la Chaire UNESCO, formateur Inspé Nantes Université. France.
  • Charlie Renard. Doctorante de la Chaire UNESCO, formatrice Inspé Nantes Université. France.
  • Johana Hawken. Docteure, formatrice Inspé Nantes Université. France.
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L’aménagement du lieu de vie que constituent les écoles, et notamment la cour et ses abords, constitue un levier essentiel pour la santé et la qualité de vie des usagers, en particulier des enfants. Ce guide a été conçu avec les acteurs du PRSE4 pour accompagner et outiller les maîtres d’ouvrage et les acteurs locaux. Il partage des étapes-clés pour un projet de (ré)aménagement, et des fiches descriptives et retours d’expériences.

 

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Dans les secteurs sanitaire, social et médico-social
OUTIL D’AMÉLIORATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES – Mis en ligne le 30 oct. 2025

Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) générative peuvent être un levier d’amélioration de la qualité dans le système de santé. Le guide de la HAS Premières clefs d’usage de l’IA générative en santé est destiné à accompagner les professionnels du secteur sanitaire, social et médico-social, dans leur première approche de l’IA générative et favoriser leur bon usage.

 

Contexte

Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) générative peuvent être un levier d’amélioration de la qualité dans le système de santé. Certains d’entre eux étant facilement accessibles en ligne et très simples d’utilisation, ils doivent être utilisés dans une démarche raisonnée, pour le bénéfice des personnes et pour soutenir les professionnels. 

Dans ce contexte, la Haute Autorité de santé (HAS) publie des Premières clefs d’usage de l’IA générative en santé. Ce guide pédagogique et de vulgarisation est destiné aux professionnels du secteur sanitaire, social et médico-social, pour accompagner leur première approche de l’IA générative et favoriser leur bon usage.

Ce guide, réalisé à la suite d’une auto-saisine de la HAS, s’inscrit dans le cadre de son projet stratégique 2025-2030 de la HAS et en particulier de la thématique phare Numérique et IA en santé. Il a vocation à contribuer au développement d’un cadre de confiance des usages de l’IA en santé, à l’appropriation par les utilisateurs des technologies utiles, à l’accompagnement des usages pertinents et à l’amélioration des pratiques professionnelles.

Points clefs

Chaque usage d’un système d’IA générative doit être conscient, supervisé et raisonné. 

 

La HAS préconise les lignes directrices A.V.E.C.

A.V.E.C. : Apprendre – Vérifier – Estimer – Communiquer

  • Apprendre : le professionnel s’approprie le fonctionnement et l’utilisation du système d’IA générative 
  • Vérifier : le professionnel est attentif à la pertinence de son usage, à la qualité de sa requête et au contrôle du contenu généré 
  • Estimer : le professionnel analyse au cours du temps la qualité et l’adéquation aux besoins du système d’IA générative
  • Communiquer : le professionnel échange avec son écosystème dans une démarche d’amélioration continue 

Le bon usage de l’IA générative en santé se fait AVEC le professionnel. 

 

Pour favoriser une approche didactique et pragmatique, ces lignes directrices sont déclinées en clefs d’usage que tout professionnel peut mettre en place facilement, systématiquement illustrées par des exemples issus du terrain.

Une infographie de synthèse présente en une page, de façon didactique, les clefs d’usages proposées.

Infographie de synthèse 

Perspectives

Ce premier guide sera complété par d’autres travaux. En particulier, la HAS élabore un document à destination des personnes, usagers et patients, pour favoriser leur bonne utilisation de l’IA générative en santé. La HAS élabore par ailleurs des recommandations de bonnes pratiques pour accompagner les établissements et professionnels utilisateurs dans le bon usage des systèmes d’IA, générative ou non, utilisés en contexte de soins.

 

 

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Les avancées scientifiques et technologiques en médecine ont permis des progrès considérables, améliorant l’espérance et la qualité de vie des patients. Cependant, ces avancées ne sont pas sans conséquences. Elles transforment profondément notre rapport à la maladie et peuvent, paradoxalement, générer ou accentuer des situations de vulnérabilité. La complexification des parcours de soins, l’inégalité d’accès aux traitements et les limites du système de soins et médico-social exposent certaines populations à des formes accrues de fragilité. Face à ces défis, le C.C.N.E. consacre son Avis n°148 à une réflexion approfondie sur l’éthique du progrès médical et la nécessité de garantir une médecine plus humaine, plus juste et respectueuse des patients.

 

Si les avancées médicales permettent aujourd’hui de soigner des pathologies auparavant incurables, elles soulèvent également des dilemmes éthiques majeurs. La chronicisation des maladies, l’accumulation de séquelles et la complexité des traitements peuvent altérer l’indépendance et l’autonomie décisionnelle des patients. La médecine moderne peut ainsi prolonger la vie, mais parfois au prix d’une qualité de vie diminuée. Par exemple, en réanimation ou en fin de vie, certaines pratiques médicales peuvent engendrer des souffrances supplémentaires, questionnant le sens même de l’intervention médicale.

 

Le C.C.N.E. insiste sur la nécessité d’interroger ces évolutions et d’adopter une approche qui ne se limite pas à la seule performance technologique, mais qui prenne en compte la dimension humaine du soin. Une médecine éthique ne doit pas seulement chercher à prolonger la vie, mais aussi à garantir la dignité et l’autonomie des patients.

 

Les inégalités d’accès aux soins, la fragmentation des parcours de santé, la surcharge administrative et la complexité des démarches sont autant de facteurs qui aggravent la vulnérabilité des patients. Certaines populations – personnes précaires, migrants, détenus, personnes âgées dépendantes, patients atteints de troubles psychiques – sont particulièrement exposées à ces obstacles. Le C.C.N.E. rappelle ainsi que le système de santé lui-même peut devenir un facteur de fragilisation et appelle à une réforme structurelle pour garantir une prise en charge plus inclusive et adaptée.

 

Afin de répondre à ces enjeux, le C.C.N.E. formule plusieurs recommandations essentielles :

  1. Renforcer la formation des professionnels de santé pour mieux identifier, prévenir et accompagner les situations de vulnérabilité, en intégrant une approche éthique et interdisciplinaire.
  2. Repenser l’organisation du système de soins pour garantir un accès équitable aux traitements, limiter les ruptures de parcours et améliorer la coordination entre les acteurs médicaux et médico-sociaux.
  3. Développer une approche capacitaire, permettant aux patients de conserver leur autonomie décisionnelle et d’être pleinement impliqués dans leurs choix médicaux.
  4. Favoriser un cadre de décision éthique clair et partagé, intégrant la délibération collective et le dialogue entre soignants et patients, afin d’éviter les prises en charge médicales excessives ou inadaptées.
  5. Soutenir les aidants familiaux et professionnels, dont le rôle est central dans l’accompagnement des personnes vulnérables.

 

Le C.C.N.E. appelle les décideurs publics, les professionnels de santé et la société civile à dépasser une approche strictement biomédicale du soin pour construire un système plus juste, solidaire et humain. Il s’agit d’intégrer une certaine « éthique de la vulnérabilité », fondée sur des soins proportionnés, accessibles et personnalisés, une meilleure coordination entre les acteurs du soin et du médico-social, et une culture de la délibération collective.

 

L’appropriation de cette approche constitue un défi majeur pour la médecine contemporaine, impliquant une transformation des pratiques et des mentalités. Cette évolution, loin d’être une contrainte, est une avancée essentielle : en redonnant du sens à l’acte de soigner, elle bénéficie autant aux patients qu’aux soignants eux-mêmes.

 

Pour découvrir l’Avis dans son intégralité, rendez-vous sur le site du CCNE 

Le ministère de la Santé et de la Prévention, avec l’aide de l’Agence du Numérique en Santé, met à disposition un service en ligne pour recueillir les alertes sur des problèmes éthiques rencontrés dans l’usage d‘outils numériques de santé :

Message indiqué sur le site du ministère de la santé et de la prévention pour signaler un problème éthique lié à un outil numérique en santé : « Confidentialité et intégrité des données de santé, sécurité et transparence de leurs traitements informatiques, respect de l’information du patient, réduction des fractures numériques, mais également sobriété numérique et réduction de l’impact environnemental des systèmes d’information de santé : autant de principes éthiques qu’il nous faut encourager dans le développement des services et applications numériques de santé. Et c’est grâce à vos contributions que nous parviendrons à être plus efficaces dans cet objectif d’améliorer ces solutions numériques que vous utilisez au quotidien. Merci à vous ! Comment fonctionne le signalement ? Il suffit de répondre au questionnaire ci-dessous qui vous permet, en quelques minutes, de décrire la mauvaise expérience que vous avez vécue. Le questionnaire est complètement anonyme. Les réponses et traitements réalisés suite à vos signalements seront régulièrement publiés et accessibles depuis cette page. Ce service d’alerte ne concerne pas les anomalies techniques et bugs informatiques qui sont à remonter directement au fournisseur du service. »

 

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Nous évoluons dans un monde qui nous dépasse. Un monde horizontal, instantané, complexe, où l’émotion prime sur la raison et le manichéisme, sur la nuance et le temps long.

Argumentaire du Dr. Aurélien Benoilid, Président du Forum Européen de Bioéthique :

« Comment s’informe-t-on aujourd’hui ? Des vidéos d’une minute trente, des tweets lapidaires de quelques centaines de caractères, des avis d’experts autoproclamés, influenceur.ses / influencé.es / témoins / victimes / lanceur.ses d’alerte… qui placent autant de produits que d’idéologies dans nos cerveaux avides d’informations. L’accès aux connaissances est un immense défi. Lui seul peut garantir notre liberté de pensée et nous permettre de choisir, de façon éclairée, certaines lignes directrices de notre société.  Qui décide du monde de demain ? Nous sommes huit milliards d’êtres humains sur la planète et nous avons tous notre mot à dire sur ce qui fait sens dans le monde. La bioéthique est l’affaire de tous, pas seulement d’une poignée de scientifiques, de politiques ou de chefs d’entreprise puissants. Il faut un espace public, laïque et indépendant où l’on peut discuter, s’émerveiller et parfois malmener les évolutions de la société, de la science, de la technique et de la médecine.  Au Forum Européen de Bioéthique, nous proposons depuis plus de dix ans, de prendre le temps de s’informer, d’échanger, de bousculer ses certitudes et parfois même de changer d’avis, avant de se forger une opinion sur des questions souvent cruciales qui, par essence, souffrent d’a priori. »
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Le Pr. Jean-François Delfraissy, Président du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE), souligne les enjeux de santé individuels et collectifs liés au récent vote de la loi sur l’immigration, mettant en avant la nécessité de préserver la fraternité et la solidarité pour le bien-être de tous.

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Publication dans  » the conservation » de l’article de Laurent Chambaud, Médecin de santé publique, École des hautes études en santé publique (EHESP) et de Jacques Cornuz, Professeur, docteur en médecine, tabacologue – Directeur général d’Unisanté, Université de Lausanne intitulé  « Changer les mots pour changer le système de santé  ? »

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